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La toile de l’un
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Pour franchir les Appenins
aux villages allongés
tout au sommet des collines

Pour recueillir des soleils
dans les reflets qui miroitent
là où s’enfuit la rivière

Pour surprendre les mystères
que le ciel a déposés
comme pierres au pied des arbres

Les genêts nous accompagnent.
 


Il fait beau voir
au belvédère
l’ogive des trullis
dans les champs d’oliviers


Vigies patientes
bourgeons de pierre
rêves d’abeilles
dans l’enclos divaguant des murets.

 

Trullis
comme des bombes intactes
dans les champs d’Alberobello
"la forêt des arbres de la guerre".

 

Météo surprise
les Pouilles ont couleur d’ardoise :

il pleut ce matin.

 


Oliveraies comme jardins
accueillant   fèves  foin
pois chiches
avec des arbres par centaines
des gringalets des centenaires
multi souvent
taillés très courts
pour contrarier - peut-être -
la xylella qui les décime…
 


Jardins dans la ville

Dominant les lauriers fleurs
l’odeur des jasmins.

 

Lecce *
Alberobello
Locorotondo
Gioia del Colle
Torre del Monte
Acquaviva delle Fonti

Les noms des villages
sont mots de poèmes…

 

Chênes verts *
La forêt des arbres de la guerre
Lieu tout rond
Tour de la montagne
Joie de la colline
Eau vive des sources

Alain Boudet
18-25 mai 2016

 


La patience des séquoias

Trois mille ans
Ou même
Mille neuf cents ans

À sentir sur leurs peaux
Les vents, les mots,
Les chants des passants

Cascades et Séquoias
Jacqueline Persini
illustrations de Pierre Delcourt
éditions Unicité, 2016
ISBN 978-2-37355-038-2
13,00 €

Le Parc national de Yosemite au Canada est pour l’auteur une occasion de se mesurer à l’espace et au temps. L’espace, c’est celui de cette immense cathédrale verte, ce monde du silence habité qui prête à la méditation, au retour ou plus exactement à l’ouverture à soi, dans la conscience de l’infini qui nous habite. Le temps, c’est celui des séquoias, arbres souvent centenaires et parfois millénaires qui interrogent notre rapport à la vie et à l’éternité. 
Habitée de bruissements et de chuchotis, la marche à l’écoute des cascades relie l’auteur-marcheur aux fibres du monde, à la mémoire, et l’invite à une écriture fluide et ramassée. Une occasion de réflexion sereine et existentielle pour celui qui lit, aussi.

Alain Boudet

Voyages, voyages…

Dix photographies prises en voyage qui invitent à l’écriture…

Article mis en ligne le 14 juin 2016
par Alain BOUDET par

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Si l’une des photographies vous parle, envoyez votre texte à l’adresse de contact du site…

À vos stylos, crayons, plumes et…
belles vacances…

 

 

 

Article mis en ligne le 1er juillet 2016
dernière modification le 30 mai 2016
Article mis en ligne le 1er juillet 2016
dernière modification le 9 juillet 2016
Article mis en ligne le 22 juin 2016
dernière modification le 27 juin 2016

Poètes, plasticiens, éditeurs travaillent souvent la dimension plastique et visuelle des livres, leurs formats, leurs matières. Ils font alors du poème, de la phrase, du livre lui-même un objet particulier.

Article mis en ligne le 15 juin 2016
dernière modification le 14 juin 2016
Article mis en ligne le 14 juin 2016
dernière modification le 20 juin 2016

Dix photographies prises en voyage qui invitent à l’écriture…

Article mis en ligne le 11 juin 2016
dernière modification le 5 juillet 2016
Article mis en ligne le 1er juin 2016
dernière modification le 30 mai 2016
Article mis en ligne le 1er juin 2016
dernière modification le 25 mai 2016
Article mis en ligne le 1er juin 2016
dernière modification le 26 mai 2016
Article mis en ligne le 1er juin 2016
dernière modification le 30 mai 2016

Il est paru !!!

 

Dépaysés d’Alain Boudet, illustré par Marion Broca, paru aux éditions Soc & Foc,
ISBN 979-10-95089-06-3 - 15,00 €
Dans toutes les bonnes librairies.

Quatrième de couverture : Le poème est un peu pays. Un peu paysage. Un peu compagnon de route. Un monde à découvrir, sans cesse. Un univers à la fois étrange et familier que nous peuplons d’images. Les lire - comme les écrire - c’est accueillir ce qui nous est étranger et devient, dans l’accueil de l’autre et du monde, une part de ce qui nous fonde en humanité. le poème nous dépayse et, si nous savons l’accueillir, il nous transforme et nous enrichit. C’est, à tout âge finalement, le meilleur chemin pour grandir.

Je ne sais pas d’où je vous parle
ni même si c’est moi qui parle
au hasard des silences gagnés
sur l’embellie d’un paysage

J’écris

Pour tout ce qui s’efface
pour le vent la nuit le sourire
pour la pluie la joie le chagrin
pour l’écueil à franchir demain

J’écris

Et ce qui passe dans les mots
me renouvelle.

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