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En sixième au Collège Saint Louis (2017)
Article mis en ligne le 1er septembre 2017

par Alain BOUDET
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La classe de sixième "Saint Ex" de Dominique Ganard a travaillé toute l’année autour des éléments en poésie. Voici deux des textes écrits par des élèves de sa classe…


Langue d’eau 


Eau en français,
Water en anglais,
Aqua en latin,
Mais aqua cela sert-il ?
Certainement à boire la langue,
Ou faire bouillir des mots
Qui seront servis dans l’assiette des élèves
Et qu’ils dégusteront avec plaisir.

Flore

Le feu

Le feu est vivant et très joueur, 
Quand l’on est énervé, le feu nous possède, il nous utilise,
Comme des pantins.
C’est un vil farceur, il ne faut pas jouer avec lui.
Il était braise, et maintenant charbon ardent, brûlant.

Le vent est son complice !
Il lui sert de nourriture et se déplace, grâce à lui.
Il lui sert de taxi.
Le feu est aussi notre ami,
pour réchauffer notre cœur.

L’eau est son ennemi !
Elle le noie, le tue, le combat.
Mais le feu, il s’énerve facilement !
Alors le feu doit être dompté, comme le lion.
C’ est une bête sauvage.
 
 Geoffrey


Avec un autre groupe d’élèves en sixième A, nous sommes partis d’une image qui nous a servi de tremplin. Vous devinerez aisément laquelle… Voici quelques-uns des textes écrits. Le texte de Wilhem s’écarte de ce chemin commun. C’est cela aussi la grande liberté de la poésie, dès lors que l’on trouve comment se mettre en route… et en mots.


 

Dans la lumière de tes mains
Je vois ton destin
Qui brille dans le vin
Qui coule dans nos veines
Le sang des environs
Celui que l’on ne trouve jamais.

  Arthur

 

Dans la lumière de tes mains
Je vois
Un nain de jardin
Le gazon de ton terrain
Un lapin qui sautille
Dans tes mains.

Fanny

Dans la lumière de tes yeux
Je vois du bleu
Un bleu tellement éblouissant
Que je me fonds dans tes yeux.

Dans le noir
Tes yeux brillent
Plus ils brillent
Plus je me rends compte que je t’aime.

Dans la lumière de tes mains
Je vois un coeur
Ce coeur est le tien.

Anaïs

Dans la lumière de tes mains
Je vois une lueur
Qui aime la peur
Qui sacrifie tout mon corps
Chaque fois que je joue dehors
Tous les jours, toutes les semaines, toutes les années.

Théo

Le corps meurtri

C’est dans la forêt que je me reconstruis
C’est lorsqu’on me murmure
Que je songe à panser mes blessures
Aussi profondes que l’océan
Aussi pures que mon sang
Et ce sont tes paroles dures
Qui soignent mes meurtrissures.

Wilhem

 




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