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Les pères fouettards me hantent toujours
Article mis en ligne le 1er septembre 2018
dernière modification le 9 juillet 2018

par Robert Froger
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J’espère que ça déchire la nuit argentée
Mon histoire se taille au couteau
Et les feuillets trempés de bave
C’est peut-être normal
Ça fait peut-être, oui peut-être mal
Cette histoire de glandes

C’est bien au-delà de nous-mêmes
Et le corps s’épuise doucement
La couleur du sang neuf et qui coule


Les pères fouettards me hantent toujours
Marie de Quatrebarbes
Lanskine, 2012
ISBN 979-10-90491-03-8
12,00 €

Des phrases qui se succèdent, une à une, comme les séquences d’un film, image par image. Elles se heurtent, comme des coups de poing.
Pour mieux s’enchaîner les unes aux autres et les unes avec les autres, les lignes, les phrases ne comportent aucun point, sauf le point final qui met un terme au récit.
L’écriture de Marie de Quatrebarbes se confronte aux sentiments, à la sensualité et à la sexualité.

"Je vais poser là mon crayon, jappe le jour
Reprendre un peu de mon souffle"

 

Robert Froger




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